Ce que j’en dis…
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J’ai vu… L’Eredità Ferramonti de Mauro Bolognini

Paris, c’est bien pour ça, aussi. Pour sortir avec ses amis ou sa chérie en semaine, il faut toujours composer avec des emplois du temps alambiqués, faire avec la flexibilité des horaire, trouver des compromis. Avec ma jeune et jolie femme, nous souhaitons aller voir Les Garçons, et Guillaume, à table !. Le créneau de ma belle est fin : mardi en soirée mais pas trop tard, car grosse journée le lendemain. Le mardi m’arrange moyennement : je finis ma journée à 11h30, le film est à 18h. Que faire ? Heureusement, nous sommes à Paris, et le hasard est flamboyant. En me baladant dans le quartier latin, je tombe sur ce film italien au titre intriguant, L’Héritage (en VF), avec Anthony Quinn. Vous croyez que j’aurais découvert ça dans mon sud Seine-et-Marne, dans une ville de 12 000 habitants comme Provins, 3e ville de France au Moyen-Âge ? 

Sans a priori, je suis donc allé voir L’eredità Ferramonti, un film réalisé en 1976 par Mauro Bolognini, grand cinéaste italien alors au sommet de son art. Le film est adapté du roman de Gaetano Carlo Chelli, publié en 1883. Nous sommes à Rome dans les années 1880, le vieil artisan boulanger Gregorio Ferramonti prend sa retraite, l’héritage va déchirer ses descendants : rien pour Mario le flambeur, quelques milliers de lires jetés à la gueule du médiocre Pippo, rien pour la vénale Teta, déjà mariée à un gratte-papier. Gregorio décide de vivre de ses rentes et de laisser sa descendance à leur sort, tous plus indignes de lui les uns que les autres. Il leur reproche de ne s’être intéressés qu’à son argent. Pippo épouse la fille du quincailler dont il rachète la boutique, Irene. C’est elle qui tient les rênes, et qui va rabibocher les descendants fâchés, Mario qui s’enrichit en magouillant et en spéculant à la bourse, Teta dont le mari, Paolo Furlin, prend du galon au gouvernement et pourra obtenir des débouchés pour Pippo. Finalement, Irene, la douce et candide femme de Pippo, se révèle être une séductrice sournoise, une opportuniste machiavélique, une manipulatrice aux charmes ravageurs…

 Anthony Quinn and Dominique Sanda in L'Eredita Ferramonti

(suite…)



Les Chroniques de l’Ouest #001 « Tout le monde n’est pas fait pour le bonheur »
12 septembre, 2013, 18:30
Classé dans : (l'allitération de la) Littérature,Ca, de l'art ?,Musique & Music

 

Ceci est une œuvre de fiction issue de l’esprit dérangé de l’auteur. Bien qu’inspirée d’éléments existants ou ayant existé, toute ressemblance avec des évènements, des personnes, les propos de ces personnes, des lieux, etc., restent purement fictifs.

 

Dessin de Lud le Scribouillard réalisé le 16 septembre 2013, d’après Jean Giraud, Blueberry  « Fort Navajo », 1965

Les Chroniques de l'Ouest #001

 

Episode 1. « Tout le monde n’est pas fait pour le bonheur »

 

« Nous tenons pour évidentes par elles-mêmes les vérités suivantes : tous les hommes sont créés égaux ; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables ; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. »

Déclaration d’indépendance américaine, 4 juillet 1776

 

 

Marcello Giambini, « Nel Covo Di Stengel », Ehi Amico… C’é Sabata, Hai Chiùso ! OST (1969)

Image de prévisualisation YouTube 

1. En cet automne 1889, le Wyoming restait un lieu surprenant, un lieu riche. Coincé entre les Rocheuses et les Grandes Plaines arides, entre le parc de Yellowstone, créé en 1872, et la Réserve indienne de Wind River, qui date de 1868, le Territoire, pas encore membre de l’Union, se développait vite, entre la Loi Homestead et l’arrivée du chemin de fer. Vite rime souvent avec chaotique, et c’était le cas ici. A Casper, une agglomération en pleine croissance, se trouvait une grande bicoque un peu particulière, qui ne payait pas de mine. Un peu en retrait, elle fermait la ville au sud. Elle n’avait pas de nom, mais les habitués l’appelaient le bordel. C’en était un, ça ne faisait aucun doute. Avery Lewis descendit de son cheval, qu’il prit soin de bien attacher dans la grange, et entra pour s’en payer une bonne tranche. (suite…)



Les Chroniques de l’Ouest – Annonce

Une lubie de lycéen. Le problème, c’est que j’y crois encore. Vous avez dû le remarquer, j’aime écrire. Et ce que je préfère, c’est raconter des histoires. Mais il faut bien se rendre à l’évidence : j’accouche si laborieusement d’un récit que je cultive un immense complexe d’infériorité face à la Noble Littérature. C’est un travail si douloureux. Ma vraie jouissance serait de réaliser un métrage ou une série TV à partir de mon récit, un truc complètement contrôlé par moi, de la photographie aux costumes, jusqu’à la musique. Un vrai control freak ; ça y est, je me livre un peu… Depuis une dizaine d’année, j’écris une série littéraire, un peu à l’image de ce qu’a fait Philippe Djian en 2005 avec son Doggy Bag ; l’enfoiré m’a volé l’idée ! L’histoire d’une petite frappe en quête d’identité dans l’Amérique de la contre-culture. Mais je n’en dirai pas davantage sur ce projet. L’histoire d’une vie, un machin énorme, une révolution dans la fiction, sur tous les plans… Bon, redescendons un peu.

Il y a quelques mois, je prétextais une nouvelle chronique – « Paye ta playlist » – pour tenter d’écrire un ersatz d’histoire autour d’une bande originale. J’ai commencé à rédiger un truc dans l’imaginaire western, avec une B.O. aux petits oignons. Mais 1700 mots, c’est frustrant… Alors, j’ai retardé la publication, et développé l’histoire. C’est Jack Seps qui a squatté la chronique (#01, #02, #03) pendant que je corrigeais mon texte, revoyais mon intrigue, et changeais la musique. J’ai enfin terminé. Ma première nouvelle arrive donc très bientôt sur le blog. J’espère que vous serez nombreux à lire et à réagir à cette publication. J’en ai besoin. 

 

Episode 1. « Tout le monde n’est pas fait pour le bonheur »

Episode 2. « Pas de pardon en Enfer »

 

Dessin réalisé le 21 juillet 2013 par Lud le Scribouillard, d’après l’une des nombreuses affiches du film Django Unchained (Tarantino, 2013)

Les Chroniques de l'Ouest - Annonce dans (l'allitération de la) Littérature 1148818_428805633901007_751735384_n

 

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Chronique Facebook #001

N.B. : Je tiens à préciser que ce qui suit comporte une grande part d’ego-trip, mais, pour reprendre Raphaël Meltz, fondateur de la revue LeTigre, parler de soi n’est intéressant que si « ce « soi » parle de quelque chose »[1], ce qui est parfois le cas ici, je l’espère.

 

Il y a un peu plus d’un an, malgré mes réticences, je me suis laissé séduire par le pouvoir communicationnel de Facebook, le plus grand réseau social numérique mondial. Soucieux de la phrase lâchée par son fondateur, Mark Zuckerberg, en 2010, à l’occasion d’une conférence, et conscient des limites et des risques d’un tel réseau, j’ai préféré affronter le problème franchement : puisque « la vie privée est un concept dépassé », je choisis délibérément de rendre tout ce que je publie public, en prêtant bien évidemment attention à ce contenu. Peu de vie effectivement privée, pour le reste, j’assume. Sauf que je conserve un relatif anonymat : à peine une date de naissance, mon nom n’apparaît pas, presque pas de photos de moi, pas de ville de naissance ou d’habitation, etc. D’ailleurs, à l’ouverture de mon compte, une amie m’écrira fort justement : « Tu as craqué ? Personne n’échappe à Facebook ! » Effrayant : on croirait cette phrase extraite d’un 1984 2.0. Au programme de mon compte, du sujet d’actualité, de la musique, des causes à défendre, mes articles du blog, du délire, des trouvailles que j’ai envie de partager. Surtout, Facebook permet une réactivité bien plus grande qu’un blog : conséquence, des posts intéressants ne sont jamais publiés sur mon blog. C’est pourquoi, avec un maximum de recul, je décide aujourd’hui de restituer un certain nombre de posts sur ce blog, après une sélection digne du festival de Cannes ! (suite…)



Je ne suis pas un blog littéraire… parce que d’autres le font mieux que moi !
11 février, 2012, 14:53
Classé dans : (l'allitération de la) Littérature

Il y a quelques semaines, j’offrais un espace de visibilité à mon frère, aka Jack Seps, sur ce blog, pour son unique freestyle. Pour l’instant… J’en profite donc pour faire de même avec le très bon blog d’une chère amie passionnée de littérature, qui, en l’espace de quelques articles seulement (le blog est récent), m’a donné envie de lire trois œuvres, toutes aussi différentes les unes que les autres. Comme vous l’avez deviné, sur ce blog, elle y chronique ses lectures, qu’elle souhaite faire partager, sincèrement, simplement, profondément. Une véritable déclaration d’amour à la lecture, et une certaine idée du don : « [Partager nos choix de lecture] devient un don de soi, le partage d’une partie de son être », écrit-elle pour décrire son activité. Longue route à son « espace personnel électronique » !

http://partages-litteraires.over-blog.com


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