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J’ai vu… La Propriété, c’est plus le vol d’Elio Petri (Réflexions sur la propriété, la monnaie, la dette)

* Ce texte n’est pas tant une critique du film qu’un prétexte pour tenter d’éclaircir les notions de propriété, de monnaie, de dette.

 

Pendant les vacances, je travaille… Mais j’en profite aussi pour aller au cinéma. Cette semaine, j’ai vu le formidable documentaire Au Bord du monde de Claus Drexel (2013), le très touchant et énervé Dallas Buyers Club de Jean-Marc Vallée (2013), le violent 12 Years A Slave de Steve McQueen (2013), l’éternel (et moins blockbuster qu’on ne le dit) Jaws de Spielberg (1975) avec ma belle, et La Propietà non è più un furto d’Elio Petri (1973) avec mon pote Benoît. Pourquoi ai-je décidé d’écrire une bafouille sur La Propriété, c’est plus le vol ? Parce qu’il n’est pas que radicalement contestataire, mais tellement riche intellectuellement…

L’histoire est simple, en apparence. Total (Flavio Bucci) est un modeste employé de banque, fils d’un modeste employé de banque. Le problème est qu’il semble assez mal dans sa peau ; d’ailleurs, il est allergique à l’argent, des démangeaisons frénétiques s’emparent de lui à chaque contact avec un billet. Révulsé par l’absurdité du système capitaliste basé sur l’argent, il décide de démissionner et de lui rentrer dans le lard. Il prend alors pour cible un riche boucher (Ugo Tognazzi) qui affiche sa fortune avec ostentation.

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Critique artistique

 

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Débat sur le « Prix Nobel » d’économie 2013 sur Facebook…

On dit souvent que les réseaux sociaux et les blogs ne sont qu’un formidable pouvoir aux mains d’anonymes malades égocentriques et égoïstes, se contemplant le nombril en parlant d’eux-mêmes ou en s’arrogeant le pouvoir de critiquer, ici une œuvre, là une réforme. Pour paraphraser Michel Druker, on aurait ainsi affaire à un « ego-système »… Je fais une autre lecture de ces outils : diffuser la connaissance, partager ses goûts, répandre l’engagement politique. A mon humble niveau, j’essaie d’aller dans ce sens en m’appropriant ce qu’avaient bâti Tom Wolfe, Norman Mailer, Joan Didion, Talese Gay, Truman Capote, Grover Lewis, et surtout Hunter S. Thompson : un journalisme plus subjectif. Entendons-nous : je ne suis pas journaliste. Mais, dans mes études de sciences sociales, j’ai appris notamment à mener une recherche rigoureuse sur un sujet donné ; j’en profite pour parler de moi. Ou plutôt : je parle de moi et j’en profite pour parler d’autre chose. Le fondateur du magazine Le Tigre, Raphaël Meltz, avait dit ça quelque part : « [I]l ne s’agit pas de parler de soi, mais que ce « soi » parle de quelque chose, ce qui est très différent »[1]. Aujourd’hui encore, donc, je parle de moi pour donner à voir les débats existant en économie, sur la théorie, sur l’histoire de la pensée, sur le « Prix Nobel d’économie », sur les liens entre théorie et engagement… et sur l’idée de débat public sur les réseaux sociaux.

Je tiens à rappeler à ceux qui ne sont pas habitués aux réseaux sociaux que le fonctionnement des pages Facebook permet de répondre à certains commentaires ou à écrire de nouveaux commentaires (qui peuvent en fait être des réponses à d’autres commentaires), ce qui fait que ce qui suit n’est pas forcément chronologique. Vous me suivez ?

 

Tout part d’un post publié sur Facebook le 14 octobre par les Economistes Atterrés. Le post en question est un lien vers un article de Gilles Dostaler[2] sur le « Prix Nobel » d’économie, avec le commentaire suivant : « La vérité sur ce  »Prix Nobel d’économie » ».

 

Le premier commentaire ne se fait pas attendre : juste avant la fin de la journée, à 23h59, Fabrice répond de manière cinglante : « C’est une belle démonstration de jalousie et de bêtise que vous cautionnez. Je souscrivais à certaines de vos thèses au début de vos publications, mais je crois que le fruit est définitivement moisi, hélas. Je me désinscris immédiatement de votre lettre de diffusion. C’est devenu beaucoup trop médiocre à mon goût, désolé. » D’autres individus commentent, mais passeront vite à autre chose. Le 15 octobre, je me lève tôt pour le travail, j’allume mon ordi et je tombe sur ce post. Je réponds alors à Fabrice vers 6h : « Jalousie ? Bêtise ? Le papier est juste une remise des compteurs à zéro pour montrer que le Nobel d’économie n’existe pas, et qu’un nombre exagéré d’entre les lauréats sont des économistes partis en croisade contre l’Etat (de manière souvent peu scientifique) et/ou des économistes qui permettent de perfectionner les instruments de la spéculation… » (suite…)



Paye ta playlist ! #004 by Lud : L’économie sous acid (jazz)*

Texte écrit jeudi 19 septembre 2013 * L’acid-jazz n’est pas le seul courant musical représenté ici, c’est juste pour le jeu de mot… 

 

Ce matin, malgré un état de santé chancelant, je me lance dans la dernière partie de mon chapitre de terminale, que je refonds en raison d’un allègement (incohérent) des programmes. Et, comme souvent, je pioche dans toutes les sources musicales possibles pour ambiancer ce travail sur l’instabilité de la croissance : sites spécialisés, radios cheloues, disques oubliés, suggestions Youtube, recherche Deezer… Une idée au moment de prendre ma douche : je vous livre les grandes lignes de mon travail en le saupoudrant de morceaux que j’apprécie. Une playlist-conomic, en somme. A noter que j’ai mis trois fois plus de temps à faire mon choix musical qu’à résumer mon cours ! Lumineux ou foireux, c’est à vous de juger. En attendant…

Nico Gomez & His Afro Percussion Inc., « Pa! Pa! Pa! Pa! », sur l’album Ritual (1971)

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Croissance ou développement ? PIB ou IDH ?

Pour tenter de rendre compte de la richesse des nations, on a créé un agrégat : le produit intérieur brut (PIB). C’est l’ensemble des richesses produites par les unités résidentes sur un territoire pendant un an. C’est la somme des valeurs ajoutées. On y inclut la production marchande et une partie de la production non-marchande. On calcule ainsi sa croissance d’une année sur l’autre. C’est ainsi qu’on a évalué qu’à l’échelle de l’humanité, la croissance économique est très récente : elle débute à partir de la révolution industrielle au XVIIIe siècle. (suite…)



Jour de libération fiscale : des libéraux encore à côté de la plaque !

Quand la nouvelle est sortie, j’étais en vacances, sans télévision, sans Internet, à la montagne, en train de faire des cocktails avant de partir en canyoning. J’ai donc été sauvé de cette logorrhée médiatique à propos du fameux jour de libération fiscale. D’ailleurs, je ne suis pas certain que cette nouvelle frelatée ait fait grand bruit dans les chaumières (ou sur les plages). J’en avais déjà entendu parler, les années précédentes. A l’heure où François Hollande annonce au Monde qu’il est temps de faire une « pause fiscale »[1], une question : mais de quoi parle-t-on ? Le jour de libération fiscale est le premier jour de l’année à partir duquel les salariés ont accumulé suffisamment d’argent pour s’acquitter des prélèvements obligatoires. Autrement dit, c’est le jour à partir duquel ils travaillent pour eux-mêmes, et non plus pour l’Etat. Selon différentes études, le salarié moyen français travaillerait en 2013 sept mois pour l’Etat, les cinq mois restant pour lui. C’est vraiment pas juste…

 

La contre-révolution néolibérale

 

D’où vient ce concept creux ? Il est dû « à Dallas Hosteller, un homme d’affaires américain [qui] l’a inventé en 1948 et a même acquis les droits sur le nom « tax freedom day », avant de le céder à la Tax Foundation, un think tank travaillant sur la fiscalité. [D’inspiration libérale], Le dessein explicite de l’indicateur était de montrer le « poids » des taxes et impôts sur le contribuable. »[2] En 1980, dans La Liberté du Choix, l’économiste Milton Friedman et sa femme Rose ressortent cet indicateur des placards et, provocateurs, proposent de faire de ce jour de libération fiscale une nouvelle fête nationale aux Etats-Unis. (suite…)



Les inégalités expliquées par le QI (ou comment les libéraux se tirent une balle dans le pied)

Un site libéral qui remet en cause les inégalités par une analyse de la mobilité sociale ? Intéressant a priori. Las, toujours les mêmes poncifs, les mêmes caricatures, les mêmes erreurs, les mêmes mensonges. Entreprise de démontage d’un article (très) mal écrit : Cincinnatus (on sait qu’il est bouclé !), « Les inégalités sociales ne sont pas des injustices », sur le site libéral Contrepoints, 26 avril 2013 [Je conseille vivement la lecture de l'article en question avant de lire mes injustes critiques ; les citations du dit article sont en bleu].

 

Une introduction qui en révèle beaucoup…

 

L’article commence par se tirer une balle dans le pied en caricaturant les Trentenaires de l’UMP (on y reviendra) : il y aurait une « mouvance intellectuelle [désignée] néo-égalitarisme » qui dénonce les inégalités comme des vilaines injustices avec « ses champions (tel que Stiglitz) et même en France son évangile : un ouvrage intitulé Pour une révolution fiscale, de Piketty, Landais et Saez. Il s’agit d’un petit opuscule rouge de propagande égalitariste tout aussi déprimant à lire que l’autre petit livre rouge […] ». Comment délégitimer son propos derechef ? En comparant un ouvrage de propagande mal écrit de la part d’un des plus grands meurtriers de masse du XXe siècle, avec un ouvrage d’économie aussi rigoureux scientifiquement qu’engagé politiquement[1], signé par trois universitaires français, loin d’être d’affreux gauchistes ou pseudo-marxistes. Cette fâcheuse tendance à disqualifier une théorie ou un courant de pensée en faisant l’économie de sa critique… Je ne suis pas sûr que l’auteur (l’énigmatique Cincinnatus) ait lu le bouquin en question, qui ne fait que 134 pages pourtant.

Il continue en affirmant que « Le concept de lutte des classes révolutionnaire affiche plusieurs dizaines de millions de morts au compteur, ce qui nécessite tout un travail de rafraîchissement lexical à ses thuriféraires pour rendre possible sa funeste résurrection. » Alors, là, il y a tout, c’est très drôle. (suite…)



Duval vs FOG : l’Allemagne, la France, et le journalisme économique…

L’actualité nous offre encore un exemple effarant de l’incompétence professionnelle, du manque de savoir scientifique et de la bêtise idéologique de ces grands manitous de l’opinion que sont les éditorialistes tels que Jean-Michel Apathie, Yves Thréard, Laurent Joffrin, etc. Aujourd’hui, c’est Franz-Olivier Gisbert (FOG) qui se distingue.

Il y a quelques jours, Guillaume Duval, ingénieur de formation (notamment en Allemagne), et depuis un moment rédacteur en chef à Alternatives Economiques, a publié un ouvrage au éditions du Seuil : Made in Germany. Le modèle allemand au-delà des mythes. Il y met à jour, à rebours de l’opinion dominante, les facteurs explicatifs de la réussite de l’Allemagne et les facteurs qui ont érodé ce modèle. Présentation de l’éditeur : « Que ne lit-on et n’entend-on pas en France sur le « modèle allemand » ? On fait […] très régulièrement l’éloge de la rigueur budgétaire allemande, et de la capacité de nos voisins à accepter de lourds sacrifices pour restaurer la compétitivité de leur industrie. Or, explique Guillaume Duval, ce ne sont pas là les véritables raisons des succès actuels de l’économie allemande. Cette réussite est due surtout aux points forts traditionnels du pays : un système de relations sociales très structuré, un monde du travail où le diplôme ne fait pas tout, un pays où l’entreprise n’appartient pas aux actionnaires, un solide réseau de firmes de taille intermédiaire, une longue tradition de décentralisation qui permet de disposer partout d’un capital financier, culturel, social, humain suffisant pour innover et entreprendre, etc. Au cours de la dernière décennie, le boom des pays émergents a permis à l’industrie allemande de profiter pleinement de ces atouts. Au contraire, la profonde remise en cause de l’État social, menée au début des années 2000 par le chancelier social-démocrate Gerhard Schröder a fragilisé le modèle allemand : le développement spectaculaire de la pauvreté et des inégalités menace son avenir. On l’aura compris, ce qu’il faudrait copier ce sont plutôt les caractéristiques traditionnelles du modèle allemand que les réformes récentes qui y ont été apportées. Il n’est cependant jamais aisé de transposer les éléments d’un modèle national lié à une histoire particulière. Une meilleure compréhension de la société et de l’économie allemandes par les Français est en revanche indispensable pour réussir à imaginer ensemble un avenir pour l’Europe. »

 

http://www.dailymotion.com/video/xxgek2 (suite…)



De nouveaux articles sur Hulst SES
29 décembre, 2012, 19:16
Classé dans : Economie Politique ou Politique de l'Economie ?

Bonjour à tous ! Je fais la publicité de mon blog (http://hulsteses.unblog.fr) sur mon autre blog, je fais ce qui me plaît ! De nouveaux articles ont été publiés depuis l’inauguration du blog. Voici les liens :

- un post très chiant qui regroupe tous les programmes du lycée ainsi que les fiches Eduscol relatives à chaque chapitre de SES au lycée : http://hulstses.unblog.fr/2012/11/11/les-programmes-du-lycee/ ;

- un post regroupant un article de Sciences Humaines sur les ressorts sociaux et psychologiques de l’échec et de la réussite scolaires, suivi d’une vidéo du Dr Cac s’interrogeant sur le nouveau marché du soutien scolaire : http://hulstses.unblog.fr/2012/11/12/%c2%ab-comment-je-suis-devenu-un-eleve-presque-modele-%c2%bb/ ;

- un post riche regroupant diverses vidéos relatives à la dette publique : http://hulstses.unblog.fr/2012/11/13/debat-sur-la-dette-france-3-121112/ ;

- un post académique qui englobe tout un chapitre de Terminale (l’instabilité de la croissance), avec des cours de Seko, des articles sur le régime fordiste de croissance, une vidéo de Dessine-moi l’éco sur l’impact d’une crise de confiance sur les marchés financiers, un article sur les crises financières, des articles qui s’interrogent sur la notion de croissance potentielle : http://hulstses.unblog.fr/2012/11/16/instabilite-de-la-croissance/ ;

- un post bref sur les fusions-acquisitions : http://hulstses.unblog.fr/2012/11/18/les-fusions-acquisitions/ ;

- un post rediffusant une très pertinente (à voir ou revoir d’urgence) émission de tv diffusée sur France 5 sur les ressorts de la crise économique actuelle : http://hulstses.unblog.fr/2012/11/22/tele-la-crise-economique-france-5-2711/ ;

- un post rediffusant la plupart des 8 documentaires diffusés récemment sur Arte à propos de la pauvreté, très ecléctiques : http://hulstses.unblog.fr/2012/11/26/tele-la-pauvrete-un-defi-pour-lhumanite-arte-du-2711-au-2911/ ;

- un post iconoclaste sur la place de l’Allemagne en Europe, qui regroupe des vidéos surprenantes de Mehdi Litim et des articles de presse : http://hulstses.unblog.fr/2012/12/15/lallemagne-en-europe-austerite-dette-inflation-et-goethe/ ;

- un post dans lequel l’économiste E. Laurent explique (en vidéo, article, mp3, etc.) la notion de confiance en économie : http://hulstses.unblog.fr/2012/12/15/la-confiance-en-economie-par-eloi-laurent/ ;

- un post entièrement écrit par votre serviteur sur le mécanisme du multiplicateur cher à Keynes : http://hulstses.unblog.fr/2012/12/29/le-multiplicateur/.

N’hésitez pas à partager. Bonne lecture !



Premiers articles économiques sur Hulst SES !
9 novembre, 2012, 12:28
Classé dans : Economie Politique ou Politique de l'Economie ?

Le nouveau blog n’a qu’un jour, et déjà quatre articles ! Je vous invite à y faire un tour, lire, écouter, regarder, comprendre, commenter…

Le 1er post met à l’honneur le dernier livre de Daniel Cohen, Homo economicus : http://hulstses.unblog.fr/2012/11/08/lhomo-economicus-selon-daniel-cohen/.

Le 2e post est une publication déjà connue par vous, lecteurs : http://hulstses.unblog.fr/2012/11/08/sortie-scolaire-khaos-les-visages-humains-de-la-crise-grecque/.

Le 3e post revient sur les notions de PIB et de croissance : http://hulstses.unblog.fr/2012/11/09/la-croissance-economique/.

Le 4e post informe sur la version 2012 de l’indicateur de bien-être du Legatum Institute : http://hulstses.unblog.fr/2012/11/09/bien-etre-2012-selon-le-legatum-institute/.

Bonne lecture !



A little chronic of the movie : Khaos
20 octobre, 2012, 22:18
Classé dans : Ca, de l'art ?,Economie Politique ou Politique de l'Economie ?

Ce samedi, j’ai décidé d’emmener mes élèves à une projection du film Khaos, Les visages humains de la crise grecque, qui était suivie d’un débat en présence de la réalisatrice et de Michel Savy, économiste au Comité central de la Ligue des droits de l’homme. Au lycée, la secrétaire, créatrice d’un journal trimestrielle de l’établissement, sollicite les professeurs dès qu’ils font une sortie ou un truc qui sort un peu de la routine. Elle m’a donc demandé de lui fournir un feuillet sur la sortie. Je décide de chroniquer à ma manière le film. En exclusivité pour vous.

 

A little chronic of the movie : Khaos dans Ca, de l'art ? dp-khaos

(suite…)



Le Nobel d’économie 2012, comme un symbole…

2012. Année sympathique en Europe. De crise en crise, l’idée d’Europe continue de déchaîner les passions lorsque, tout à coup – coup du sort ou coup de baguette magique, l’Union Européenne reçoit un surréaliste Prix Nobel de la Paix, récompensant presque 60 ans d’œuvre pour la paix. Entendons-nous bien, la paix entre nations (encore que), pas au sein des nations : je rappelle ce qui se passe en Grèce, en Espagne, au Portugal, etc. ? Je rappelle les engagements de nombreux pays européens au sein de l’OTAN ? Inouï : l’UE reçoit ce Prix alors qu’elle plonge encore un peu plus dans les méandres de la dépression économique, poussant toujours plus loin les peuples à un régime d’austérité sévère qui risque de faire ressembler ce Prix Nobel de la Paix à une sombre blague ; certains parlent même de Prix posthume… Ce qui nous amène au très mal nommé « Prix Nobel » d’économie. Belle pirouette ! (suite…)


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