Ce que j’en dis…

LCS 198. Villejuif Underground, « In The Beginning There Was Us », 2016
23 février, 2017, 0:04
Classé dans : Musique & Music

 

J’ai choisi cette semaine un morceau du Villejuif Underground, « In The Beginning There Was Us », présent sur le dernier 45T intitulé Heavy Black Matter, sorti chez Born Bad Records à la toute fin de l’année 2016.

Image de prévisualisation YouTube

J’ai découvert ce truc génial en écoutant l’émission n° 568 de Rock à la Casbah, il y a un mois, émission hebdomadaire que je recommande chaudement tant j’y trouve de perles. Le Villejuif Underground semble être un groupe « parisien » emmené par l’écriture et la voix de l’Australien Nathan Roche. Dans l’émission, DJ Bingo, après l’écoute du morceau, évoque les « premiers Beck un peu bricolos et aussi Marc Minelli » ; l’animateur (dont j’ai oublié le nom) lui répond alors que ça risque de faire plaisir à Nathan Roche de n’avoir pas été comparé au Velvet Underground, car il n’y a aucune référence. D’ailleurs, l’Australien n’aimerait pas du tout qu’on compare sa voix à celle de Lou Reed… Apparemment, lorsqu’il est arrivé à Paname, Nathan Roche a habité à Villejuif, et ça l’aurait fait marrer de donner ce nom au groupe !

Villejuif-BD-

Voilà ce qu’en a dit le site The Drone alors qu’ils sortaient leur premier album Villejuif Underground en 2016 chez SDZ : « Nathan Roche est un garnement à la production foisonnante qui semble absolument incapable de tenir en place. Tout à la fois stakhanoviste et un peu cossard, éparpillé et éclairé, le jeune écrivain/musicien en provenance d’un bled paumé du nord de l’Australie a déjà sorti plus d’une dizaine d’albums [...], a joué dans autant de groupes et a bien dû écrire le double de romans (aucun de ces derniers n’a été publié par contre). Installé depuis plus d’un an en France, il habite désormais dans une cabane à Villejuif [...], y a débauché une bande de zazous locaux en guise de musiciens et sort aujourd’hui un premier album avec cette clique de débraillés [...], lesquels sonnent tellement comme le Velvet Underground circa Loaded que ça en devient presque un concept [...]. » Nathan Roche risque de ne pas apprécier… [Un autre petit papier de The Drone ici] J’ai écouté d’autres morceaux de l’EP, mais je ne suis pas aussi enchanté que ce « In The Beginning There Was Us » ! J’adore ce morceau : cette voix étrange, haut perchée, une instru étrange et répétitive, inactuelle. J’adore, voilà !

Je tiens à partager un autre titre du groupe, sorti sur leur premier album déjà cité, « On The Seine », qui me rappelle le coda joué au piano du « Layla » de Derek & the Dominos (1970) qu’on entend en générique de fin des Affranchis de Scorsese, un truc à la fois triste, mélancolique, comme si c’était la fin de quelque chose d’incroyable, une belle histoire d’amour ou une belle épopée professionnelle et amicale, ce qu’était la vie d’Henry Hill avant la descente aux enfers : « Et tout ça, maintenant c’est fini. C’est maintenant le plus dur. Aujourd’hui, tout a changé. J’attends que ça se passe comme tout le monde. [...] Je suis un quelconque minable. Je vais finir ma vie dans la peau d’un plouc. »Amen.

Image de prévisualisation YouTube


Pas de commentaire
Laisser un commentaire



Laisser un commentaire

Environnement TCHAD |
adminactu |
carsplus production |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | RADIO JUSTICE
| JCM
| LEMOVICE