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A vendre : un voyage solidaire au Maroc !
29 décembre, 2013, 14:02
Classé dans : Non classé

C’est l’une des premières fois où je m’adresse directement aux internautes qui tombent par hasard sur ce blog, et qui en repartent aussitôt : vous ! Voilà, j’ai eu l’inespérée chance d’être tiré au sort et de gagner un voyage en jouant à un jeu grâce au mensuel Alternatives Economiques, mais, pour des raisons personnelles, je suis dans l’impossibilité pratique de pouvoir en profiter. 

Mon lot est un voyage solidaire organisé par ARVEL-Voyages, une « association [loi 1901] sans but lucratif qui oeuvre pour un tourisme contribuant à la compréhension et au respect mutuel des populations. » Voilà leur site

C’est donc un voyage pour deux personnes (huit jours, sept nuits) de randonnée dans le Haut Atlas, au Maroc. Voici ce qu’en dit le site : « Isolée du Haut Atlas, située au pied du M’Goun, la haute vallée des Aït Bouguemez présente une succession de jardins et de vergers sur fond de montagnes. Dans ce voyage contrasté, verdoyant et minéral, quelques villages construits en pisé apportent une nuance dorée. C’est dans l’un d’eux que nous vous proposons un séjour en immersion totale dans le monde berbère et des randonnées en étoile. Grands et petits auront plaisir à découvrir une nature splendide et à vivre avec les villageois et à leur rythme. » (Pour une présentation plus détaillée) (Voilà la fiche imprimable complète)

Il y a plusieurs départs (sous conditions de 7 participants minimum) :

- le départ de Lyon (01-08 mai 2014) coûte 1155 euros par personne, je le propose à 1000 euros par personne (soit une économie de 13,4 %)  ; 

- le départ de Paris (17-24 avril 2014) coûte 1230 euros par personne, je le propose à 1000 euros par personne (soit une économie de 18,7 %) ;

- le départ de Paris (18-25 septembre 2014) coûte 990 euros par personne, je le propose à 900 euros par personne (soit une économie de 9,1 %). 

Je suis conscient que ces prix restent élevés en temps de crise, mais, d’une part, la baisse de prix la plus élevée est significative (celle en gras représente tout de même presque 20 %), et d’autre part, je ne vends pas un produit d’occasion qui aurait déjà servi !

Je vous demande de diffuser le plus largement cette annonce car c’est assez urgent. N’hésitez pas à me contacter directement à partir du blog ou sur mon profil facebook. Petite précision : cette annonce est sérieuse !

 

Merci à tous,

Lud le Scribouillard



J’ai vu… L’Eredità Ferramonti de Mauro Bolognini

Paris, c’est bien pour ça, aussi. Pour sortir avec ses amis ou sa chérie en semaine, il faut toujours composer avec des emplois du temps alambiqués, faire avec la flexibilité des horaire, trouver des compromis. Avec ma jeune et jolie femme, nous souhaitons aller voir Les Garçons, et Guillaume, à table !. Le créneau de ma belle est fin : mardi en soirée mais pas trop tard, car grosse journée le lendemain. Le mardi m’arrange moyennement : je finis ma journée à 11h30, le film est à 18h. Que faire ? Heureusement, nous sommes à Paris, et le hasard est flamboyant. En me baladant dans le quartier latin, je tombe sur ce film italien au titre intriguant, L’Héritage (en VF), avec Anthony Quinn. Vous croyez que j’aurais découvert ça dans mon sud Seine-et-Marne, dans une ville de 12 000 habitants comme Provins, 3e ville de France au Moyen-Âge ? 

Sans a priori, je suis donc allé voir L’eredità Ferramonti, un film réalisé en 1976 par Mauro Bolognini, grand cinéaste italien alors au sommet de son art. Le film est adapté du roman de Gaetano Carlo Chelli, publié en 1883. Nous sommes à Rome dans les années 1880, le vieil artisan boulanger Gregorio Ferramonti prend sa retraite, l’héritage va déchirer ses descendants : rien pour Mario le flambeur, quelques milliers de lires jetés à la gueule du médiocre Pippo, rien pour la vénale Teta, déjà mariée à un gratte-papier. Gregorio décide de vivre de ses rentes et de laisser sa descendance à leur sort, tous plus indignes de lui les uns que les autres. Il leur reproche de ne s’être intéressés qu’à son argent. Pippo épouse la fille du quincailler dont il rachète la boutique, Irene. C’est elle qui tient les rênes, et qui va rabibocher les descendants fâchés, Mario qui s’enrichit en magouillant et en spéculant à la bourse, Teta dont le mari, Paolo Furlin, prend du galon au gouvernement et pourra obtenir des débouchés pour Pippo. Finalement, Irene, la douce et candide femme de Pippo, se révèle être une séductrice sournoise, une opportuniste machiavélique, une manipulatrice aux charmes ravageurs…

 Anthony Quinn and Dominique Sanda in L'Eredita Ferramonti

(suite…)


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