Ce que j’en dis…

La Chanson de la Semaine 65
12 mai, 2012, 23:05
Classé dans : Musique & Music

J’ai choisi cette semaine une chanson de Juliette & The Licks, « You’re Speaking my Language », sortie sur leur 1er album éponyme, en 2005.

La Chanson de la Semaine 65 dans Musique & Music juliette-lewis-2

Porté par son leader Juliette Lewis, le groupe est né en 2003 de la volonté hargneuse de l’actrice de faire de la musique ; elle est accompagnée d’une flopée de musiciens, changeants, jusqu’au split, en 2009, après un EP et deux albums. En 2010, elle part solo (mais a-t-elle jamais été solo ?) et monte le combo The New Romantiques. Comment dire ? J’ai été amoureux de Juliette Lewis, à plusieurs reprises, et non chronologiquement… La première fois, c’était un peu interdit : je mate par hasard, à 23h30 sur Canal +, pendant que mes parents font je-ne-sais-plus-quoi, le bicéphale Une Nuit en Enfer (1996). Juliette est excitante en ado gauche, charmant bien malgré elle le lubrique Tarantino, entre Clooney et des vampires ! Puis, idolâtrant Robert de Niro, je mate Les Nerfs à vifs (1991) où, toujours dans le même registre, elle devient la proie sexuelle d’un Bob vulgos à souhait. Ensuite, je l’admire en femme amoureuse, libre et ultra violente, la belle Mallory dans Tueurs Nés (1994). Au lycée, je rencontre la femme de ma vie ; à l’époque, elle insiste pour me montrer Gilbert Grape (1993), où je rencontre une nouvelle Juliette, touchante, pudique. On la voit dans la 1e saison de l’excellente série My Name is Earl, caricaturant son propre personnage. Elle tourne encore, mais n’a désormais plus la grâce sauvage de ces films-là. Adolescence perdue. Voilà pour l’actrice. Mais son kif, à Juliette, c’est la musique. Depuis toute petite. Le punk, le hard, tout ça. Alors, n’écoutant que ses envies, elle y va, fonce dans le tas, dégingandée et débarque comme une folle sous acide dans cette chanson hyper rapide, fun, free… Marrant, comme son personnage, façonné par des films à la cohérence certaine, rejaillit sur scène. Un adjectif : sauvage. A la fin du clip, un peu désorientée, elle sourit, à l’image de ces étranges poupées qu’elle a incarnées, comme si son corps avait agi sans son consentement. Rrrrriot girl !

http://www.dailymotion.com/video/xc070l


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