Ce que j’en dis…

L’islamophobie, c’est quoi ? Un regard sociologique

 

Depuis plusieurs décennies, il fait de moins en moins bon être musulman en France – qu’on soit Français ou pas. Il y a deux ans, fouineur que je suis, je tombe sur l’excellente revue scientifique Sociologie, née quelques années auparavant, qui propose un numéro spécial sur la sociologie de l’islamophobie, dont on peut lire certains articles sur le portail Cairn (ici). C’est en étudiant cette revue que j’ai affiné mon regard scientifique sur cet objet si méconnu et passionné qu’est l’islamophobie. Je lis et entends souvent des critiques sans nuances à l’égard des musulmans et de l’islam, quand ce n’est pas parfois une franche et irraisonnée hostilité, même de la part de mes amis, critiques réservées à cette seule religion et à ces seuls croyants. Dans le numéro de Sociologie sus-cité, notamment, les politistes Abdellali Hajjat et Julien Beaugé s’intéressent au rôle du Haut Conseil à l’intégration dans la construction du « problème musulman », et le sociologue Marwan Mohammed introduit le numéro en esquissant un panorama des travaux sociologiques consacrés à ce nouveau champ de recherche qu’est l’islamophobie. Il y a quelques jours, je tombe sur un ouvrage important, que je dévore rapidement : A. Hajjat, M. Mohammed (2013), Islamophobie. Comment les élites françaises fabriquent le « problème musulman », Paris, La Découverte, « Poche », 2016. J’ai eu envie de partager avec vous l’introduction de cet ouvrage (pp.5-22), qui, je l’espère, vous donnera l’envie de prolonger la lecture. Toutefois, avant de proposer cette introduction, je souhaitais clarifier quelque chose tout de suite : le sociologue Marwan Mohammed n’est pas Marwan Muhammad. Ce dernier est un militant très actif, directeur exécutif de l’association Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) depuis mars 2016. Il n’y a aucun lien de parenté. Voilà une vidéo dans laquelle Marwan Mohammed (le sociologue, donc) est invité sur France 24 par Gauthier Rybinski en 2013 pour y présenter l’ouvrage en question :

http://www.dailymotion.com/video/x1802lq

Après cette « introduction », voici la réelle introduction de l’ouvrage co-écrit par A. Hajjat et M. Mohammed : (suite…)



Paye ta playlist ! #006 by Lud : Musica de Brasil
24 juillet, 2016, 13:34
Classé dans : Ca, de l'art ?,Musique & Music

 

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* Texte écrit par Lud le Scribouillard en juillet 2016

** Les photographies qui illustrent ce papier sont des clichés pris à Rio de Janeiro dans les années 1970, durant la dictature militaire. Elles sont toutes issues d’un blog (on peut découvrir l’intégralité des photos publiées sur ce blog ici). Le site Brain Magazine, qui a repris quelques-uns de ces clichés, précise que ce qui nous est donné à voir, c’est un « Brésil de carte postale : (quasiment) que des Blancs, des jeunes filles superbes et souriantes, et pas un seul gamin descendu des favelas pour troubler le paysage. » Si je reprends ces clichés, c’est en sachant bien qu’ils ne sont qu’un cliché, justement…

Everyday Life in Rio de Janeiro in the 1970s (4)

Je sais, ça fait cliché de parler « Brésil » en plein été. Je sais, vous allez me dire que je surfe sur l’événement des Jeux Olympiques, comme a su le faire Ballantines avec sa liqueur juste avant la Coupe du Monde… Mais restez encore un peu, je vous prie. Par où commencer ? De toute façon, ce papier sera partiel et partial, subjectif et engagé, incomplet et foutraque. C’est dit ; on peut entrer dans le vif du sujet.

Everyday Life in Rio de Janeiro in the 1970s (27)

Le Brésil, pour un gamin francilien né dans les eighties comme moi, c’est d’abord un maillot de foot vert et jaune ordem e progreso, quatre étoiles, avec floqué dans le dos des noms évocateurs comme Ronaldo, Bebeto, Rivaldo, Cafu, Roberto Carlos ; c’est l’accent chantant de mes idoles parisiennes Raï et Leonardo ; c’est le foot-samba que Nike essaie de nous vendre. Il y a bien cette VHS d’Orfeu Negro, le grand film de Marcel Camus, dans la vidéothèque de ma chère grand-mère paternelle, mais je ne m’y intéresse pas. La musique ? Des clichés gros comme le Christ Rédempteur qui surplombe Rio de Janeiro. (suite…)



LCS 194. Serge Gainsbourg, « Marabout », 1964
28 juin, 2016, 13:05
Classé dans : Musique & Music

 

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Serge Gainsbourg chez lui, en 1963, dans sa petite chambre parisienne mansardée de la rue Saint-André-des-Arts. A l’époque, il n’a sorti que trois albums qui ne connaissent guère de succès mais a déjà beaucoup écrit pour les autres, comme Juliette Gréco et Anna Karina. (c) Marcel Bégoin, collection privée Ici Paris.

 

J’ai choisi cette semaine un morceau du grand Serge Gainsbourg, « Marabout », sur l’album Gainsbourg Percussions sorti en 1964 chez Philips.

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De cet album, je n’ai longtemps connu que « Couleur Café », bien sûr, « Pauvre Lola », sur lequel on entend rire France Gall, ainsi que le génial « New York USA », présent sur une compil de mon paternel. J’ai découvert cet album assez tard, il y a quelques années, à force d’entendre les louanges de mes amis Camille et Aymeric, tous deux fans. La première fois que « Marabout » a résonné à mes oreilles, j’ai tout de suite pensé… deep house, un truc subtil et chaud fait pour bouger ses hanches. Contrairement à ce que j’imaginais, les influences de Gainsbourg, Alain Goraguer et Claude Dejacques ne sont pas tant à chercher de l’autre côté de l’Atlantique (Herbie Hancock ne sort son « Mimosa », sur l’album Inventions and Dimensions, que quelques mois avant Gainsbourg Percussions) que de l’autre côté de la Méditerranée, au Nigeria surtout. Guy Béart nous éclaire : « Un jour, je suis tombé à New York sur le disque de Babatunde Olatunji, Drums Of Passion, en 1959, que m’avait offert Belafonte, en fait. La musique de ce percussionniste américain d’origine nigériane m’avait frappé. J’ai donné son disque à Claude Nougaro, ainsi qu’un autre à Claude Dejacques, qui était directeur artistique chez Philips. Il l’a fait découvrir à Gainsbourg qui a, quelques temps après, sorti un disque […], où il plagie carrément Olatunji. […] Mais il y a eu un procès, que Gainsbourg a perdu. [Il] était un homme de talent, mais un grand affabulateur. Pourtant, il durera car, en avance sur son époque, il était à l’image des médias. Il savait faire le buzz. »1 Au total, le trio à l’origine de Gainsbourg Percussions plagie trois morceaux d’Olatunji (« Joanna », « New York USA » et « Marabout »), ainsi qu’un de Miriam Makeba, une compositrice sud-africaine2. Voici le morceau original de Babatunde Olatunji, « Gin-go-lo-ba », sorti en 1959 sur l’album Drums Of Passion, que reprendra Carlos Santana en 1969 dans ce qui est devenu un morceau emblématique du guitariste californien :

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Les paroles de Gainsbourg sont très simples, mais j’apprécie beaucoup la variation ludique sur le jeu d’esprit du marabout qu’il opère, sans que je sache vraiment s’il plagie cela aussi (je ne crois pas). Le producteur Claude Dejacques écrit, sur le verso de la pochette du 33 tours original : « Au début, c’est un rythme de doigts sur le bord d’une table de bois Empire. Des idées, des images naissent. Bientôt, Serge ne dort plus sans battement, sans une touffe de battements où se mêlent les pulsations naturelles de la vie. Deux mois plus tard, Alain Goraguer et moi nous retrouvons dans le même état : il faut opérer d’urgence. Résultat, le studio se met à battre aussi autour de cinq percussionnistes et de douze choristes. Quelques titres d’un style plus « jazzistique » se greffent aisément sur la couleur purement africaine. Au-dessus de tout cela, les textes, ciselés, incrustés sur les sons : la marque Gainsbourg. »3 On sent bien cette union, cette fusion même, cette maîtrise dans l’album. Je pourrais écouter ce morceau en boucle pendant des heures…

Bonus nigérian : « Joanna », sur le même album :

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Bonus jazzistique : « Quand mon 6.35 me fait les yeux doux », sur le même album :

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1 Guy BEART (2014), « Interview, par Bapiste Vignol », Schnock n° 11, mai, p. 88.

2 Page Wikipédia de l’album Gainsbourg Percussions, consultée le 25 mai 2016 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gainsbourg_Percussions.

3 Cité par Ibid.

 

 

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LCS 193. Roxy Music, « Avalon », 1982
4 juin, 2016, 20:55
Classé dans : Musique & Music

 

Roxy Music At Royal College Of Art In London 1972

Roxy Music, Modelling M&S’s ‘glam rock art student’, 1972. Photograph : Brian Cook/Redferns.

J’ai choisi cette semaine un titre de Roxy Music, « Avalon », sorti sur l’album éponyme en 1982 sur le label EG, leur dernier album studio à ce jour.

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Fondé en 1971 par Brian Ferry, Brian Eno et Andy Mackay, rejoint très vite par Graham Simpson, le groupe anglais montre d’emblée sa patte glamrock et s’inspire de l’art conceptuel, en particulier d’Andy Warhol. Le premier album, Roxy Music, est un grand succès décadent, mais, très vite, Brian Eno et Brian Ferry s’écharpent sur la direction musicale : Eno s’en ira vite créer son univers novateur et électronique ailleurs, tandis que Ferry imprimera plus durablement encore sa marque sur le groupe. Personnellement, j’ai découvert le groupe dans les pages de la bible paternelle – un hors-série de Rock & Folk de 1995 –, qui me servira de phare pour défricher ce continent presque inconnu qu’était pour moi le rock, dans toute sa diversité. Et, avant de m’y frotter vraiment, j’entends « Love is a drug », morceau génial, dans le Casino de Scorsese. À la première écoute de ce premier album, je ne saisis pas tout, mais je bande musicalement : je trouve cet objet musical bariolé mais foutrement cohérent, richement truffé de références sans pouvoir apercevoir le dixième de cette richesse, et irréductiblement moderne ; j’y discerne notamment des accents pré-Devo (j’ai eu connaissance de Q: Are We Not Men? A: We Are Devo!, qui date de 1978, avant Roxy Music). Le morceau choisi ici sonne résolument eighties, mais donne à voir une certaine idée de la classe, un peu désuète, certes, old fashioned, mais que j’interprète aussi (sans encore avoir traduit les paroles) comme un appel à l’abandon hédoniste avec une jeune femme inaccessible, type papier glacé1, sur une plage de sable fin, enivré de cocktails à vingt dollars… Il me faut avouer que j’ai découvert ce morceau… dans un pub H&M, réalisée en 2012 par Sofia Coppola, dont j’aime beaucoup les films et les thématiques. Ceci explique cela ! (D’ailleurs, la publicité est plutôt bien branlée : on a envie de se retrouver grand bourgeois mais bohème, avec ces mannequins dans une villa pour une fête décadente, piscine, Grey Goose et cocaïne.)

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Je tiens quand même à rassurer mon lectorat : si une partie de cette chronique ressemble à un placement de produit, je rappelle que H&M reste une firme capitaliste qui exploite des ouvriers au Bangladesh ou en Éthiopie, utilise la corruption pour les audits de ses usines, travaille avec des gens peu recommandables et procède à l’évasion fiscale (voir documentaire ci-dessous). Qu’on ne vienne pas me prendre pour quelqu’un d’autre…

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Documentaire de Marie Maurice, « Le Monde selon H&M », produit pour l’émission Spécial Investigation (Canal +) en 2014

Bonus : Roxy Music, « Ladytron », sur leur premier album, Roxy Music, en 1972

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1Roxy Music aime à soigner ses pochettes, affichant dans des poses glamour et sexy Kari-Ann Muller (1972), Amanda Lear (1973), Marilyn Cole (1973), Constanze Karoli et Eveline Grunwald (1974), Jerry Hole (1975), ainsi que des inconnues (1979, 1980)…

 

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LCS 192. The Golden Gate Quartet, « Sixteen Tons », 1950-60s

 

The Golden Gate Quartet, « Sixteen Tons ». Je n’ai pas trouvé l’année où le Quartet a repris ce titre, mais la vidéo semble bien datée des années 50-60, vue l’âge supposé des membres du groupe. Cette reprise figure sur une compilation intitulée The Spirituals & Gospels, un double CD datant de 2001 édité chez Gemini en Allemagne.

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Le titre, quant à lui, est, selon Wikipedia, un morceau enregistré pour la première fois en 1946 par Merle Travis et parue l’année suivante sur son album Folk Songs of the Hills. Tennessee Ernie Ford en fit une version très populaire en 1955.

Apparemment, c’est un morceau très connu qui relate la dure vie d’un mineur dans une mine de charbon, un morceau qu’on peut assimiler à une protest song à l’écoute de laquelle on comprend que le salariat est bien un système d’exploitation : comme les prostituées du XIXe siècle, les travailleurs des mines n’étaient pas toujours payés en monnaie, mais en bons d’achat non transférables et valables uniquement dans le magasin de l’entreprise, empêchant les ouvriers de faire quelque économie (truck system), ils logeaient souvent dans des maisons ou dortoirs appartenant à la compagnie et devaient s’acquitter du loyer. Ce système persista jusqu’à ce que les luttes syndicales du United Mine Workers amenèrent à interdire de telles pratiques ; ces luttes furent si terribles qu’on les appela les « Mine Wars », les guerres des mines, qui se déroulèrent entre le début des années 1920 et les années 1930. On comprend mieux cette partie du refrain : « Another day older and deeper in debt » (« Un jour de plus et la dette s’accroît »).

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Travailleurs dans les mines, Ward, Virginie Occidentale, début du XXe siècle, Baker Library, Harvard Business School.

 

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Entrée d’une mine de charbon, Virginie Occidentale, 1908, by Lewis Wickes Hine, US Library of Congress.

 

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Entrée d’une mine, Red Star, Virgine Occidentale, 1908, US Library of Congress.

 

Bonus : The Golden Gate Quartet, « The Preacher and the Bear », titre sorti en août 1937 en single 78RPM :

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LCS 191. Busta Rhymes, « Turn Me Up Some », 2002
22 mai, 2016, 19:43
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Busta Rhymes, « Turn Me Up Some », sur l’album It Ain’t Safe No More…, paru en 2002 sur J. Records.

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Paye ta playlist ! #005 by Lud : la Solitude
18 mai, 2016, 22:37
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Texte écrit par Lud le Scribouillard, tard, plusieurs nuits de mai 2016…

 

J’aime bien Gérard Jugnot, il incarne une partie de mon enfance et de mon adolescence, en même temps que tout un pan de la culture populaire française : Bernard Morin des Bronzés, Félix le Père Noël, Adolfo Ramirez, Pinot le flic simple, mais aussi l’employé de banque dans le « Hold Up » fomenté par Louis Chedid, ou Gérard Traunau, l’extraordinaire réalisateur d’effets normaux chez Les Nuls. En 1991, il signe Une Epoque Formidable, une comédie touchante sur la vie d’un cadre qui devient chômeur, se fait larguer par sa femme, et se retrouve à la rue ; un film que j’aime beaucoup, notamment parce qu’il donne à voir l’équilibre fragile entre drame social et comédie populaire, avec en toile de fond la crise économique du libéralisme (Coline Serreau réalise l’année suivante La Crise, un film qui est très complémentaire de celui de Jugnot), une certaine vision de ce « monde » qui vit « au bord du monde » (pour reprendre le titre du documentaire de Claus Drexel en 2014), entre entraide solidaire et instrumentalisation cynique. Le génial Chick Ortega (l’énervé Jacky Sueur dans Dobermann, l’inquiétant barbouze dans L’Affaire Ben Barka) y joue Mimosa, un ancien toxico un peu fêlé tenu en laisse par le Toubib (Richard Bohringer). La scène se déroule un peu après que Michel (Jugnot) ait rencontré Le Toubib et ses acolytes ; les trois SDF ont flairé le pigeon…

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Je me suis toujours demandé quel était cet air que jouait Mimosa, sans jamais aller fouiner, jusqu’à cette rediffusion, il y a quelques mois, sur la TNT. J’ai découvert, inculte que j’étais, que Mimosa reprenait le refrain d’un morceau de Monsieur 100 000 volts, Gilbert Bécaud. On ne l’écoutait pas, à la maison, je ne connais pas sa carrière, sa vie, ses chansons.

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En tombant sur « La Solitude ça n’existe pas », j’ai été bluffé : orchestration cheloue, grandiloquente, avec ce rythme un peu western ; interprétation « virile », Bécaud défie la Solitude ; paroles désabusées et cyniques derrière le vernis de la négation ; en fait, Bécaud a peur… Le morceau est sorti en 1970 en 45 tours, écrit par Bécaud et Pierre Delanoe. (suite…)



LCS 190. Terry Riley, Persian Surgery Dervishes, 1972
15 mai, 2016, 12:48
Classé dans : Musique & Music

 

Il est impossible d’écouter des morceaux de Terry Riley extirpés de leurs albums ; c’est pourquoi, aujourd’hui, je partage deux albums de ce génie que j’admire : Persian Surgery Dervishes, sorti en 1972 chez Shanti, une merveille :

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Et A Rainbow In Curved Air, sorti en 1969 chez Columbia Masterworks (dont on peut entendre le titre éponyme sur la station de radio « A Journey » dans le jeu vidéo GTA IV) :

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Une brève interview par Bester Langs, à voir sur Gonzai :

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LCS 189. Moondog, « Oasis Op. 11 N° 1″, 1979
15 avril, 2016, 20:00
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Moondog, « Oasis Op. 11 N° 1″, sur l’album A New Sound Of A Old Instrument, sorti en 1979 chez Kopf.

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LCS 188. Unknown, « Ninna Nanna Lullaby »
9 avril, 2016, 12:58
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J’ai découvert le morceau qui suit, intitulé « Ninna Nanna (Lullaby) » (parfois « Ninna Ninna »), dans l’antépénultième épisode des Soprano, et je n’ai toujours pas trouvé le compositeur ni l’interprète. Selon les sources, il s’agit d’une vieille rengaine lombarde ou calabraise, qu’on peut trouver par exemple dans le volume 1 de la compilation Italian Folk Music, sortie en 1972 chez Folkways Records.

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